Chanson fétiche

Publié le par Sarah de Normandie

 
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Allez, vous cliquez sur le bouton et après, je vous explique pourquoi cette chanson.

C'est fait ?

Bon. Bien :-)

Alors, cette chanson, je l'ai découverte en même temps que tout le répertoire de Bourvil, vers 1995.
J'ai aussitôt eu un gros coup de coeur pour le timbre de la voix de Bourvil, et puis les paroles de cette chanson m'ont tout de suite vraiment séduite.

C'est la chanson qui nous a accompagnés à l'église lors de notre mariage.
Après sa diffusion, ce jour-là, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à garder mes larmes...
Ma famille, elle, n'a pas résisté... Tout le banc était en manque de Kleenex, les yeux rouges et le nez coulant...

Bourvil était aussi un chanteur que mon grand-père aimait, et dont il fredonnait souvent quelques mélodies... Alors, c'était comme si il était un peu parmi nous à cet instant-là.

Cette chanson, je la fredonne très souvent. Quand je n'ai pas trop le moral. Elle m'aide à voir un peu plus loin, à attendre un coin de ciel bleu. Et ce serait bien que le ciel devienne un peu plus bleu, d'ailleurs...

Allez, on la remet ?


On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

Publié dans coup de coeur

Commenter cet article

linette 01/12/2007 16:48

Ton histoire est très touchante ! Et moi qui connais très peu cette homme et qui connaissait pas cette chanson, je suis conquise !! Je l'écoute en boucle en fredonant merci pour ce joli partage !

catherine 25/11/2007 23:26

Merci pour la découverte. Effectivement elle remue les tripes...elle fait du bien à entendre. Je  vais peut être aller revisiter Bourvil avec les enfants......

telle 25/11/2007 22:37

Merci pour la découverte. Je connaissais Bourvil chanteur mais pas celle-à.

sylviehavre 23/11/2007 11:22

ho la laa je revois mes enfants quand ils l'on chanté a la Chorale de l'écolequel magnifique souvenirje n'ai pu retenir mes larmesbiz vivihavre

sandy 22/11/2007 21:25

Cette chanson et si belle, je ne la connaissais pas. Je trouve ces paroles si justes ! Merci de nous avoir fait partager cette chanson