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Mes trucs :

MA LESSIVE MAISON

La recette est ici.

Le pas à pas en images de la réalisation est là.

Recette très rapide à faire, très économique, respectueuse des peaux, et surtout qui ne lave pas moins bien que les lessives des multinationales...A vous de l'adopter !

POUR  TOUT SAVOIR SUR LE MAGAZINE OTTOBRE

ottobre.jpg 

 

TUTORIELS :

pochoirs textiles et freezer paper

grande turbulette à manches - 1ère partie

grande turbulette à manches - 2ème partie

cartonnettes à fils "zélégantes"

timbres maison

pochoirs et peinture en stick

zigouigouis sur une écharpe

Catégories

Vendredi 20 juin 2008

Pas trop bavarde en ce moment, mais je n'arrive pas souvent à trouver le courage de bloguer...

Et puis, il y a mon mari qui ne m'aide pas ! Il part assez souvent en déplacement, et notamment toute la semaine dernière en Hollande à attendre une barge qui devait arriver d'une heure à l'autre à Rotterdam à partir de lundi après-midi. Alors il a attendu fébrilement sur le quai lundi après-midi, puis moins fébrilement mardi, mercredi, il a commencé à désespérer de la voir arriver et jeudi, il a renoncé, et est rentré à la maison.

Vous vous demandez en quoi cela ne m'a pas aidé ? Eh bien la barge a fini par arriver, mais samedi soir !!! Et comme il devait être absolument là pour la réception, il a décidé de m'embarquer samedi matin (une fois les zouzoux casés chez mamie...) pour la Hollande !

Je l'ai laissé aller réceptionner tout seul son joujou, pendant que j'attendais à l'hôtel. Mais quel hôtel !!! J'ai dû passer pour une vraie campagnarde, mais voyez-vous, je ne suis pas une grande habituée des 4 étoiles !

Pourtant, mon mari ne m'en avait pas fait une description des plus flatteuses : "tu vas voir, il est coincé entre 2 échangeurs d'autoroute dans la banlieue de Rotterdam..."  Mais dès le parking, j'en ai pris plein les yeux :


C'est un grand bâtiment ovale, avec une immense avancée pour un débarquement des clients au sec...
Et puis une fois à l'intérieur... Waouuuuu... quand on dit que " le luxe, c'est l'espace" (je devrais me convertir en publiciste pour Renault, moi ! ;-)    ).... là, toute l'expression prend réalité :
un hall d'entrée haut de 6 à 8 mètres, d'immenses canapés, des tableaux géants aux murs, des lustres gigantesques qui pendent du plafond et tout au fond, les hôtesses d'accueil.

Bon, le choix des peaux de bêtes devant le comptoir peut être un peu discutable, mais le contraste entre les pierres du mur et le fond vert pomme était bien agréable à l'oeil. Et puis ensuite, nous sommes passés dans les étages pour rejoindre notre chambre : et là... grandiose !!!
Toutes les chambres donnent sur un espace coloré et impressionnant...A chaque étage sa couleur... Nous étions au dernier étage, et nous avons pu profiter d'une belle vue depuis notre coursive...

Et la chambre ?
Ben... Le luxe... spacieuse, colorée, chic... un papier peint argenté avec des fleur en velours mat prune, un lit gigantesque, un chouette espace "thé/ café /tisanes/ petits biscuits", une coiffeuse (indispensable !!!), une planche à repasser et son fer dans le placard (encore plus indispensable !!!), une télé extra plate que je n'avais pas vue en arrivant et sur laquelle est écrite "Bienvenue, Monsieur et Madame O...., pour mettre en route le téléviseur, appuyez sur OK"... Et la salle de bain immense, avec baignoire à bulles (dans laquelle j'ai failli me noyer vu que je ne touchais pas le bout avec mes pieds !!!), immense douche et super classe question déco :

Mais j'ai quand même compris pourquoi nous n'avons plus de baignoire chez nous : le temps de remplir celle-ci jusqu'aux dernières buses... j'aurais pû prendre 20 douches, au moins !!!!


Rassurez-vous, je n'ai pas passé mon temps à l'hôtel ! Nous en avons profité pour jouer les touristes aussi !
Mais je n'ai pas fait de photos géniales... 
Si, un truc rigolo mais vraiment très chouette : un supermarché en sous-sol juste à côté d'un mignon petit village : le parking est en surface, on accède au magasin par des tapis roulants sur un côté. Bon, évidemment, j'ai choisi le mauvais angle de vue pour prendre la photo, mais le mignon petit village est juste dans mon dos. Ce qu'on voit en face, c'est une partie plus administrative et récente. Mais vous voyez le concept ? Pas de bâtiments anonymes et disgracieux...

Nous sommes revenus en longeant la mer par les îles, sur les digues, sur les ponts, dans les tunnels. Je n'ai pas photographié les plages de la mer du Nord, mais les couleurs étaient magnifiques... Et puis quand on parle ici de combat contre la construction d'une éolienne, il faut aller faire un tour sur les côtés hollandaises : elles sont légions là-bas, elles font partie du paysage, l'animent, le dynamisent, elles sont graciles, élégantes et fières.

Et puis nous sommes passés à Brugges, dont les briques et les maisons repeintes en nuances de gris sont à tomber... mais cela n'a rien rendu avec l'APN de mon mari (j'aurais dû prendre le mien !) Enfin, à Brugges, il n'y a pas que des maisons grises, mais je ne suis pas en train d'écrire un guide touristique non plus, hein ? ;-)
Et puis ce qui nous a plu : nous avons retrouvé pas mal de morceaux de notre future maison dans les constructions récentes de Belgique et de Hollande, des lignes semblables, une même façon d'envisager les volumes... Voilà aussi pourquoi je me suis sentie aussi bien là-bas : c'est une architecture, une façon de vivre, une retenue bien plus proche de nous finalement que le sud de la France... J'aime cette sobriété, cette légère austérité, cette retenue... 

Heu...

Sauf peut-être à un détail près : au restaurant de l'hôtel, il y avait à côté de nous un couple d'environ 70 ans, et leur fille. Très discrets. A la fin du repas, j'ai vu le monsieur sortir de sa poche de chemise un joint , qu'il est allé fumer très naturellement au bar de l'hôtel.
La fantaisie n'est pas toujours ostentatoire... Et j'aime bien cela finalement.

 


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Vendredi 23 mai 2008
Et comme je ne fais pas grand chose pour moi en ce moment, je vais garnir ce blog avec les bricolages de mes petits élèves ! ;-)

Bon, alors tout d'abord, la carte :

Je devrais plutôt dire la multi carte ! ;-)
Il s'agit de 5 coeurs cousus les uns au-dessus des autres. Les fond est réalisé à l'encre sur laquelle on a versé du sel avant que cela ne sèche (ça fait des jolis effets !). Chaque enfant a ensuite écrit ou collé "bonne fête maman" (que c'est original !!!) sur les 3 premiers coeurs, puis une petite poésie, et enfin un portrait de maman sur le dernier.
Et nous avons ensuite légèrement lourdement saupoudré de paillettes : j'aime bien quand ça brille ! Et les zenfants zaussi ! ;-)

Et puis ça fait très joli, si on suspend les coeurs dans un petit courant d'air... :-)


Et puis le petit cadeau "school made" pour les mamans : des petits savons.
Ca a été une vraie partie de plaisir et de rigolade à réaliser !
La recette est très facile à réaliser avec des enfants, donc, si vous voulez une petite occupation pour des mercredis pluvieux, c'est par ici !

Pour vous raconter les coulisses de l'exploit qui font que j'ai beaucoup ri (mais pas les enfants ! gniak, gniak, gniak !) : il fallait râper le savon de Marseille pour faire des copeaux.
J'avais apporté mon moulin à légumes qui me sert à faire ma lessive, une râpe, et la moulinette à fromage dont je parlais il n'y a pas très longtemps.

Et le plus drôle, ça a été la manipulation : pour le moulin à légumes, pas de problème, les enfants savaient comment l'utiliser : "c'est pour faire la purée", pour la râpe, aucun soucis non plus, mais ce fut long ! (re : gniak, gniak, gniak !). Mais j'ai beaucoup rigolé avec la manipulation de la moulinette : ils ont mis le savon dans le trou (là où sortent les copeaux, normalement ! :-D) et puis après, tout l'appareil a été démantibulé, certains ont essayé de râper le savon avec le cylindre uniquement, bref, pas mal d'idées, mais pas beaucoup d'efficacité !!!



Le résultat final n'a pas eu le temps d'être photographié, mais si vous allez sur le lien de la recette du savon, vous aurez une idée, sauf que nous, on avait des moules en forme de coeur... ;-)
Mon ATSEM en a emballé 3 ( un savon en forme de coeur vert, un jaune et un rose) dans un bonbon de papier de soie, on a confectionné des petites pochettes pour la multi-carte, et voilà :


Joli, non ? :-)
Mais c'est promis, l'année prochaine, c'est collier de pâtes !


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Samedi 17 mai 2008
Ahhhh !!!! Ca fait du bien de le dire...

Ce matin, pas d'école pour moi, c'est ma doublette qui fait classe, et comme le frigo est proche du vide absolu,  direction le supermarché pour la corvée des provisions.

D'habitude, je m'arrange pour y aller en semaine, de bonne heure, je suis tranquille, pas trop de monde et SURTOUT : pas de vendeuses / démonstratrices...

Mais ce matin, samedi... donc démonstratrices.
Je les évite avec soin, refuse de déguster les chouquettes (dans le meilleur des cas...), les pâtés, les saucissons, les camemberts, les Pont-l'Evêque... désolée, mais j'ai encore le goût du dentifrice dans la bouche, je ne tiens pas à avoir une haleine de chacal dès 9h30...
Mais au rayon des fruits et légumes, une vendeuse sournoise me tombe dessus ! Elle était cachée derrière un grand client, pas trop grande, je ne l'avais pas vue !
Et la voilà qui me met presque dans les mains un ANANAS, pas cher, 1€ (tiens, c'est sûr, c'est pas cher...), mais bon, moi, j'aime bien voir et savoir ce que j'achète, donc je regarde la pancarte au-dessus :
ANANAS EXTRA SWEET
  1€
 Costa-Rica

Donc, je dis poliment à la dame : non merci.

Et elle : "Ben pourquoi ? 1€, c'est pas cher !!!"

Et moi de répondre : "désolée, je n'achète pas de fruits qui viennent de si loin."

Là, elle ne comprend pas, je vois son oeil vide interloqué... Elle s'est mise sur OFF, ou sur ECO, je ne sais pas, mais elle reste devant moi à me bloquer le passage.
Donc, je précise : "les ananas viennent du Costa-Rica, et je n'achète QUE des fruits et légumes français."

Alors, là, je crois qu'elle a failli défaillir... Elle s'est retournée vers le chef de rayon, certainement heureux de sa promo, pour lui dire :
"Haaaaan.... ça marche pas ce matin, ça vend pas... et pis en plus y'en a une qui vient de m'en sortir une bonne : ELLE N'ACHETE QUE FRANCAIS !"
Tout cela bien fort, pour que j'entende...
Et elle ajoute : "AH ! ON POURRAIT EN ECRIRE DES LIVRES !"


Pffff... moi aussi, je pourrais écrire des livres (j'ai travaillé en supermarché, et qu'est-ce que j'ai pû entendre comme c... à la minute !!!)... mais avant, je préfère en lire, ça aide à réfléchir, madame...
En tout cas, ça me désespère... je me dis qu'il y a encore pas mal de chemin à faire avant que tout le monde prenne conscience que si on continue à vivre ainsi, à manger des fruits hors saison, à les faire venir de l'autre bout de la planète, à les cueillir pas mûrs (comme les ananas de ce matin : très très verts...), à leur faire faire 10 jours de frigo dans un bateau, du camion frigo, tout cela pour les payer 1€... on va aller droit dans le mur.


Mais pour être franche et honnête jusqu'au bout : oui, je mange des ananas frais, de temps en temps...
Mais j'ai conscience du chemin parcouru par ce fruit jusqu'à ce qu'il arrive dans mon assiette, aussi, cela devient de plus en plus exceptionnel.
Et essayer de manger de saison et régional, c'est facile, cela coûte moins cher, et ce n'est pas frustrant !
Et je ne me fournis qu'au supermarché du coin, pas de panier AMAP, pas de magasin bio, non, non, non... Juste quelques principes...

Et si je veux manger de l'ananas, j'ai aussi la solution des conserves : fruits cueillis à temps, mis en boîte à proximité du lieu de récolte, transportés par bateau non frigorifique, dans des conteneurs, et l'acier des boîtes est recyclable à l'infini ou presque, bref... plein d'avantages !

Je suis certaine que je ne suis pas la seule à penser comme cela... mais qu'est-ce que je me suis sentie seule, ce matin, dans mon supermarché...



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Samedi 10 mai 2008
Je vous dis tout de suite pourquoi vous allez me maudire ?

















Ben voilà :

Il y en a 70...
Parmi les tous premiers jusqu'aux derniers...
Et le prix ? Une misère...

Je suis folle de joie !!!


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Dimanche 4 mai 2008
 Parce qu'on ne peut pas dire que la douche ait été froide, mais n'empêche qu'elle n'était pas très chaude...

Attention... Ca va être long... mais j'ai besoin de mettre toutes mes idées à plat et au clair...

Hier, nous sommes allés voir notre architecte préféré. Et on a fait un bilan des devis reçus pour la maison.


Bon, par quel bout on commence pour expliquer ?



Tout d'abord, les entreprises qui ont bien voulu nous répondre... :

Nous avons en tout premier lieu contacté les "grosses entreprises" de la région, connues de notre architecte parce qu'il avait travaillé avec elles auparavant. Pas de réponses immédiates, débordées.

Ensuite, nous sommes allés à Rouen, au salon de la maison en bois, et là, nous avons rencontré les charpentiers de la région, qui se targuent de monter des maisons d'architectes, qui montrent de belles photos dans leur book, et qui nous disent "Waou !!! c'est un super projet !!!". On laisse des plans, on prend des cartes de visite, on rappelle 2 mois plus tard en demandant où ils en sont de l'élaboration du devis et là : "ouuuuiiiii..... j'ai bien le dossier, mais je n'y ai pas encore travaillé", ou bien : "oh ! je vous ai zappé !", ou encore : "je suis débordé", "rappelez  dans 2 mois" et le pompon : "non, je ne vous ferai pas de devis car vous avez demandé à plusieurs de mes confrères de faire un devis aussi, et moi, je n'en fais que si je suis tout seul à travailler".
Ah bon.
Et encore, dans le lot, on avait déjà renoncé aux entrepreneurs avinés qui avaient tout de suite averti : "l'archi, il éjecte tout de suite de votre projet ou on le fout dehors !", et à ceux qui nous avaient dit " je ne travaille pas à plus de 20 km de chez moi".

Donc bilan : encore quelques mois de perdus à attendre des devis qui ne viendront jamais.

Alors, l'architecte a repris son baton de pèlerin et a redemandé aux grosses entreprises de se pencher sur notre cas.
On attend quelques temps (semaines, mois ? je ne sais plus...), et là, les devis arrivent : comme on les "supplie", ils savent que nous sommes au pied du mur, et les prix s'en ressentent... C'est ultra cher, bien au-dessus de notre budget...

Alors, on demande à un de nos amis qui a quelques contacts dans ce milieu de s'occuper de nous trouver des entreprises : quelques unes répondent, parce qu'il les relance sans cesse, et là, pareil pour la partie charpente : le gars sur-estime les prix et on dépasse toujours le budget...

Vincent prend alors son cyber-baton de pèlerin, et contacte des entreprises spécialisées, mais pour le coup plus du tout locales... Quelques-unes sont spécialisées dans les constructions "écologiques" sur toute la France, d'autres sont des constructeurs européens (suisses, belges, russes...) de maisons en bois. Et là, on a de tout : des gens qui savent à peine lire un plan, d'autres qui n'hésitent pas à nous fournir des fenêtres en PVC, ou encore qui chiffrent à la louche et dont on ne sait pas au final ce que cela comprend, et puis on a aussi des gens très compétents, mais donc les devis sont dignes de ceux déjà reçus...


Et au final : encore largement au-dessus du budget.
Et c'est du large, très au large, de la navigation en haute mer...

Quand on estimait pouvoir construire une maison bioclimatique à ossature bois à 1500 / 1700 € le m2.... On atteint péniblement, en faisant plein de coupes (donc, en devenant de moins en moins bioclimatique...) les 2400€/m2 !!!!




Donc bilan du bilan :
- les entreprises locales n'ont pas envie/ besoin de nous et de notre petite maison de 130m2 pour vivre, elles préfèrent soit construire les maisons qu'elles ont déjà en catalogue, soit faire de superbes bâtisses pour des gens  très riches qui ne regardent plus aux coûts.

- les grosses entreprises n'ont pas besoin de nous. Elles fixent des prix prohibitifs pour ne pas devoir refuser, mais cela revient au même.

- les maisons en bois sont à la mode, certains savent profiter du filon.

- la Normandie n'est pas une région où il y a encore beaucoup de concurence.... donc nous ne sommes pas en position forte pour négocier.



Alors, quand on a mis tout cela à plat, il faut évidemment trouver quand même une solution. (je précise au passage que nous sommes déjà propriétaires du terrain, et que cela fait quand même un peu cher tous les mois de laisser des moutons manger NOTRE herbe !!!! :-DDD)


Alors, la solution proposée hier par notre architecte :
- Ne pas renoncer au bioclimatisme de la maison (c'est quand même un petit peu le but du projet !) : donc, pas question de retirer la serre solaire, ni de mettre de laine de verre au lieu de la ouate de cellulose, pas de PVC, le puits canadien...
Donc, les fondamentaux de la maison restent tels quels.


Alors, où faire les économies ?
Sur le poste qui pose le plus de problèmes : l'ossature bois.

(NDLR : c'est à ce moment-là que j'ai reçu la douche tiédasse....)


L'architecte propose de monter la maison en parpaings, et d'isoler la maison par l'extérieur (c'est le plus performant), avec de la ouate de cellulose, et un bardage en bois par-dessus.

De l'extérieur, la maison aura évidemment le même aspect.
De l'intérieur, on aura les murs en parpaings apparents, qui "une fois peints seront très jolis".
L'inertie thermique de la maison sera renforcée (c'est le point faible des maisons en bois : elles chauffent vite, mais aussi se refroidissent vite).
Les parpaings sont fabriqués juste en bas de la maison : transport quasi nul, ce qui en fait une solution bien plus "écologique" que d'acheter des briques de terre cuite ou bien du béton cellulaire fabriqués uniquement à l'autre bout de la France. On peut aussi poser les parpaings à l'envers lors du montage et les remplir de sable pour augmenter l'inertie.
La construction en parpaing est un principe éprouvé, dont le prix est connu de tous et qui évite les devis farfelus de gens surfant sur la vague...
Et on rentrera à coup sûr dans notre budget, voire on le diminue.
Et moi, j'aurai ma cuisine aménagée ! ;-)


Alors voilà. Tout est exposé.
Vincent est plongé dans excel, il fait des tableaux comparatifs, moi, j'écris un long article sur mon blog. ;-)
Nous n'avons pas beaucoup dormi. Faut-il parler de deuil ? Quand même pas... Restons pudiques... Mais bon, c'est quand même une sacrée remise en cause des images que nous projetions, il faut maintenant repenser notre maison autrement, mais pas tout-à-fait non plus y renoncer, les modifications ne sont objectivement pas si énormes que cela, on reste dans la même ligne.
Alors, on se donne un peu le temps de digérer... le temps de recevoir le prochain devis... au rythme des entreprises pour rendre une copie, je crois qu'on a encore pas mal de jours/ semaines/ mois pour s'y faire.


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